Les pathologies majeures du sommeil

Le sommeil n’est pas toujours de tout repos, et peut s’accompagner de phénomènes spectaculaires. Terreurs nocturnes et somnambulismes, Cauchemars et paralysies du sommeil… Longtemps liés à la folie, les spécialistes parviennent aujourd’hui à mieux comprendre ces pathologies et à mieux les traiter

 

La terreur nocturne

L’enfant se dresse brutalement sur son lit, hurle les yeux ouverts, le cœur battant, ayant du mal à respirer. Il est impossible de le consoler, l’enfant ne reconnaît personne car il est en plein sommeil. On rencontre ces terreurs nocturnes chez 3% des enfants. On retrouve fréquemment des antécédents familiaux. Relativement banales, ces terreurs deviennent préoccupantes si elles se répètent et durent au-delà de l’adolescence.

 

Le somnambulisme

Le sujet passe du sommeil lent profond en sommeil léger et, tout en restant endormi, se lève et déambule. Il ne voit rien et peut se cogner, voire se blesser en faisant une chute. Le somnambulisme apparaît entre 5 et 12 ans. Il est relativement fréquent : 1% à 6% de la population. Environ 15% des enfants ont au moins un accès. Le somnambulisme peut persister à l’âge adulte. Terreur nocturne et somnambulisme sont très liés.

 

Les éveils confusionnels

On les rencontre chez l’enfant de moins de 5 ans et chez les adultes gros dormeurs. C’est un état de confusion survenant à la suite d’un réveil plus ou moins brutal. Il n’y a ni terreur ni déambulation. On retrouve souvent des antécédents familiaux. Chez l’adulte, la prise de certains psychotropes peut aussi jouer un rôle favorisant. Le sujet peut avoir un comportement parfois dangereux.

 

L’énurésie nocturne

C’est le nom savant du « pipi au lit ». On distingue 2 types : Enurésie primaire, lorsque l’enfant n’a jamais été propre. Il y a un terrain héréditaire. Enurésie secondaire, quand l’enfant après avoir été propre, recommence à faire pipi au lit. Les facteurs psychologiques ont alors une place importante.

 

Les dystonies paroxystiques nocturnes

On en rencontre de 3 types : gestes brutaux avec un bras, lever et attitudes de contorsion, agitation extrêmement spectaculaire. Autrefois, on pensait que cela concernant les grands hystériques et les malades mentaux. Il n’en est rien. Ce sont certainement des phénomènes épileptiques.

 

« Pour réduire ces pathologies mineures du sommeil, Il faut faire attention à son hygiène de sommeil et à son environnement : bruit, température, lumière. Le lit a bien sûr un rôle central : confortable, adapté au poids et à la taille du dormeur, il contribue à un sommeil calme et profond, et permet aux muscles de se détendre.

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